Démarches droits d’auteur de théâtre

Mardi, février 2, 2010 Posted by Céline

Pour chaque pièce de théâtre jouée, même pour les troupes amateurs, il faut faire la démarche auprès de la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques) de :

-          demander l’autorisation de représentation

-          d’acquitter des droits d’auteur

et ce, que l’accès aux représentations soit payant ou gratuit.

Le site web de la SACD est assez bien fait et, pour les troupes amateurs, vous pouvez retrouver tous les renseignements sur la page :

http://www.sacd.fr/Vous-etes-une-troupe-amateur.119.0.html

Nous avons, par exemple, eu quelques mauvaises surprises le semestre dernier :

-          apprendre que Yasmina Reza refusait que sa pièce ‘Art’ soit jouée, ‘le répertoire dramatique de Yasmina REZA étant strictement interdit de représentation et aucune dérogation ne pouvant être accordée. C’est la décision de l’auteure, elle-même’, (courrier envoyé par recommandé avec accusé de réception à l’attention de Green-Paradise quand même !)

-          constater que les droits d’auteurs représentaient quand même une somme assez importante de nos recettes : par exemple, sur ‘Un grand cri d’amour’ de Josiane Balasko, cela représente 12% HT des recettes avec un minimum de garanti de 100 € par représentation.

Ayant nous-mêmes des auteurs dans la troupe (NKL pour les Ilots d’Helsinki, et Mike pour La Valse des Caïmans), nous avons respecté toutes les démarches.

Je rempile pour ce semestre en commençant par appeler la SACD au 01 40 23 44 55

La personne au téléphone peut vous dire directement si la pièce ne peut pas du tout être jouée ou s’il faut remplir une demande d’autorisation.

Le formulaire d’autorisation est ensuite à télécharger sur le site, dans la partie téléchargements / spectacles vivants :

http://www.sacd.fr/Demande-d-autorisation-pour-les-exploitations-amateur.204.0.html

Il faut préciser les coordonnées de la troupe, les coordonnées du contact, les informations sur l’œuvre (auteur et traducteurs/adaptateurs/compositeurs s’il y en a), et donner le nombre et les dates de représentations.

Il peut y avoir des réductions sur les droits d’auteur si vous adhérez à une ligue de théâtre.

On reçoit tout de suite un mail de bonne réception de la demande, on attend ensuite le Go officiel.

‘Votre demande d’autorisation sera traitée dans les meilleurs délais.’

A suivre !

site de la SACD

Sentiments Provisoires

Lundi, janvier 18, 2010 Posted by Céline
Sentiments-Provisoires-theatre

Sentiments-Provisoires-theatre

Je voulais voir ‘Sentiments Provisoires’ d’abord pour son casting, car j’adore Pierre Arditi et j’aime également beaucoup François Berléand.
Je n’ai pas été déçue par le jeu de ces deux acteurs, qui excellent dans cette histoire de trio amoureux, Arditi en homme à l’ego blessé d’apprendre l’infidélité de sa femme, et Berléand, personnage qui a toujours été dans l’ombre de son meilleur ami et qui tient enfin sa revanche en lui volant sa jeune épouse.
La pièce est très bien écrite, et la mise en scène très inventive, en particulier le début, d’abord déroutant car chacun des personnages en parallèle raconte une histoire, chacun perdu au milieu d’une forêt. Puis les histoires se rejoignent et, en flash back, on va revivre ce week-end à la campagne, riche en rebondissements, tous très drôles.
Un très bon moment !

Une année 2010 théâtrale !

Dimanche, janvier 3, 2010 Posted by Marie VDM

Toute la troupe vous souhaite une année 2010 génétiquement modifiée !

Par ici la billetterie ! (les spectacles commencent vendredi 8 janvier !)

Dieu habite Düsseldorf – Teaser

Mercredi, décembre 30, 2009 Posted by Alexandre

Paris Match : Interview exclusive d’Hugo Martial

Dimanche, décembre 27, 2009 Posted by Baptiste

Hugo Martial : Le grand retour sur scène.

Paris Match: Hugo Martial, ça y est, après plusieurs années d’absence, le grand public va enfin vous retrouver sur scène.

HM : Le grand public, peut être et encore, qu’appelle-t-on le grand public (rire) mais l’autre public comme vous dites, a su rester fidèle lui, alors peut-on vraiment parler d’un retour ? Vous savez, c’était avant tout un choix de carrière pour moi de prendre un peu de recul et travailler sur des projets un peu plus intellectuel et engagé.

Paris Match : Ce retour n’est donc pas intéressé, comme on a pu l’entendre dire par-ci et par là…

HM : Vous plaisantez j’espère ? Est-ce que vous croyez qu’Hugo Martial, avec la carrière qui est la sienne, a besoin d’un nouveau grand succès pour se refaire une santé ? Regardez ma montre par exemple… Non regardez la mieux que ça… Non je ne vous ai pas dit de la toucher non plus. C’est la montre d’un type qui a raté sa vie ça ? Non. Jamais vous ne pourrez vous la payer. Et vous savez pourquoi ? Parce que moi j’ai toujours drivé ma carrière selon des choix et non selon des propositions. Et ça n’est pas prêt de s’arrêter, c’est moi qui vous le dis.

Paris Match : On vous retrouve donc sur scène à partir du 9 janvier dans une pièce de Vernon Davis intitulée “Un grand cri d’amour”. Pouvez-vous nous dire deux mots sur cette pièce ?

HM : Une pièce très forte, à deux personnages. L’histoire d’un avocat, Avener Montague, qui, parti tout en bas de l’échelle sociale, a su gravir les échelons de la profession, à force de courage, d’audace et de réflexion aussi je crois. L’intrigue de la pièce repose sur un événement inattendu rejailli du passé, mais je préfère me taire, au risque de dévoiler l’histoire avant même de jouer la pièce (rire).

Paris Match : Qu’est-ce qui vous a poussé à revenir sur scène avec cette pièce après tant d’années d’absence ?

HM : J’ai eu des tonnes de propositions ces dernières années vous savez. Mais rien de bien emballant. C’est difficile d’en demander plus lorsqu’on a connu le succès. Aujourd’hui, ce qui m’intéresse, c’est ce que représente l’histoire, ce que ça explique aux gens vous voyez.

Paris Match : Et cette pièce explique quoi ?

HM : En fait, plus je lisais le texte de cette pièce et plus je me disais que ce personnage central, ce personnage d’Avener : c’était moi. Un type brillant, mais humble, qui n’a connu la gloire que par le mérite et qui, en plein cœur du succès, est foudroyé par la vengeance ignoble d’une pauvre femme.

Paris Match : Vous partagez l’affiche avec Myriam Kleber, qui n’en finit plus avec les succès et les nombreux prix glanés ces derniers temps.

HM : Je pense que c’est bien pour une comédienne de sa trempe de se mesurer à une vraie pièce, où tout est dans le sous-entendu, où la réflexion est dans la contemplation, les silences et où tout se dessine et se comprend à travers les lignes. Et puis, je pense que c’est dans la suite logique des choses et de son succès ascensionnel de se retrouver en face d’un comédien comme moi. Comme je lui ai dit, sois sans crainte, tu n’as pas à être impressionnée, on va faire un très bon boulot ensemble.

Paris Match : Votre entente fonctionne bien ?

HM : Pour tout vous dire, on s’est juste croisé. Je devais la voir en tête à tête dans sa loge après la cérémonie des Molières et puis, vous savez comment cela se passe dans ce genre de soirée, avec toute l’euphorie, les embrassades, … enfin bref, le service de sécurité ne m’a pas laissé entrer.

Paris Match : Dans sa loge ?

HM : Non, à la cérémonie.

Paris Match : Vous n’avez pas peur justement que votre ancien public ne soit déçu par un retour manqué ?

HM : Pourquoi mon retour serait manqué ? Je connais mon métier, en quinze ans de carrière, je ne me suis jamais trompé.

Paris Match : Même du temps de vos succès avec Gigi Ortega ?

HM : Gigi Ortega ? Connais pas. (Enervé, Hugo Martial quitte la pièce pour fumer, il n’est jamais réapparu).

Myriam Kleber et Hugo Martial dans « Un grand Cri d’Amour » de Vernon Davis, mise en scène de Léon Lefranc, le 9 et 15 janvier au théâtre de la Comédie de la Passerelle.

Festival Green-Paradise ! Janvier – février 2010 !

Mardi, décembre 22, 2009 Posted by Marie VDM

Un Grand Cri d’amour, comédie de Josiane Balasko
Avec : Céline, Frédéric Chauvière, Baptise Giansily et NKL.
Mise en scène : Marie Van Der Marlière
Dates : Samedi 9 janvier et Vendredi 15 janvier 2010 à 20h30
Billetterie ici !

Trahisons, comédie dramatique de Harold Pinter
Avec : Paul-Henri de Baecque, Mike Brouche et Sophie Rausch
Mise en scène : MB
Dates : Vendredi 8 janvier et Samedi 16 janvier 2010 à 20h30
Billetterie ici !

Dieu habite Düsseldorf, comédie en sketches de Sébastien Thiéry
Avec : Paul-Henri de Baecque, Mickaël Gaupillat et Alex TK
Mise en Scène : Alex TK
Dates : Vendredi 26 février et Samedi 06 mars 2010 à 20h30
Billetterie ici !

Les Îlots d’Helsinki, drame de NKL / CREATION
Avec : Frédéric Chauvière et NKL
Mise en scène : MB
Date : Samedi 27 février 2010 à 20h30
Billetterie ici !

MAIS DE QUOI CA PARLE CES PIECES ?… VOUS LE SAUREZ EN CLIQUANT ICI !

Dis un mot…

Mardi, décembre 8, 2009 Posted by Mike

«Mr Caïman a perdu ses dents».

C’est avec cette phrase tirée d’une chanson pour enfants que tout a commencé.

Retour quelques mois en arrière, lorsque le projet carte blanche nous a été imposé.
Je décidai d’écrire un texte de théâtre: moi qui ai déjà du mal à écrire mon nom, c’est pas gagné.

Comment trouver l’inspiration?
Je fouille dans mes expériences personnelles, dans l’actualité, mais elle ne vient pas.Il ne me restait donc plus que le plagiat. Trouver une pièce inconnue du grand public, changer les prénoms des personnages et prier pour que personne ne l’ai lu. Je trouvai mon bonheur avec «Le Cid» d’un certain Corneille (peut-être le chanteur?).

Mais je me suis fait griller, surement parce qu’il n’y avait aucune faute d’orthographe.

Il fallut donc tout reprendre depuis le début.

D’où la mise au point d’une nouvelle technique: partir d’un mot, et laisser libre cours à mon imagination, sans aucune réflexion (ça je sais faire)
J’attraperai la première personne qui apparaitrai dans mon champ de vision puis:

-Dis un mot.

-Quoi?

-Dis un mot, c’est tout.

-Caïman!

-Pourquoi caïman?

-«Ooooh Mr caïman Ooooh a perdu ses dents» tu connais pas bouffon?

C’était peut être pas une si bonne idée que ça. Mais à auteur désespéré, méthode désespérée.

Je me pose devant une feuille blanche puis…tout s’enchaîne.

30 mn: c’est le temps qu’il m’a fallu pour écrire le 1er acte.

10 jours: c’est le temps qu’il m’a fallu pour le partager au reste de la troupe, persuadé que cela n’amuserai personne, que je me ferai lyncher surtout après que ce cher NKL ai publié ses ilots d’Helsinki, une pièce profonde merveilleusement bien écrite, sans fautes d’orthographes, à voir absolument (représentation exceptionnelle le 27/02/2010)

Et pourtant… elle est acceptée avec enthousiasme, à ma grande surprise.

Au fil des répétitions, je m’amuse à voir chaque comédien s’approprier le texte et lui donner une autre dimension. Je (re)découvre ma pièce.

 Puis vint le jour tant attendu de la première représentation. Les gens rient. Des gens pourtant d’horizons et d’âges différents. Nombreux sont ceux qui viennent me féliciter à la fin. Je n’en reviens pas.

Puis on me pose une question à laquelle je n’avais jamais songé:

-Mais où veux tu en venir?

C’est vrai: où est ce que je veux en venir? J’ai envie d’être honnête et de répondre «nulle part» . Mais je ne peux décemment pas le faire, je ne peux pas réduire cette pièce à un simple délire que j’aurai eu avec moi-même, de quoi j’aurai l’air? Il faut que je trouve quelque chose à dire, que je lui donne un sens, mais l’inspiration ne vient pas.

-Alors?

-Dis un mot…

Vis ma vie de Metteur en scène (1)

Mardi, décembre 1, 2009 Posted by Marie VDM

En 3 mois de ma première expérience de mise en scène, je suis passée par plusieurs états proches de l’Ohio, entre mes tentatives d’organisation, mes briefs à l’équipe technique, mes rendez-vous répètes 3 fois par semaine avec mes comédiens, et le semblant de vie sociale et amoureuse que j’ai pu garder…

On m’a demandé aujourd’hui si je regrettais de ne pas jouer ce semestre. En fait pas du tout : c’est moi le patron et on a une superbe synergie avec les comédiens, quand il ne sont pas en train d’éclater un pot de confiture sur ma moquette ou de vider des bouteilles de vin… Mais je vais garder ça pour plus tard, car le PREMIER grand obstacle que rencontre un metteur en scène apprenti comme moi c’est la mauvaise foi des comédiens amateurs qui sont pris en flagrant délit de ne pas connaître leur texte par coeur…

Florilège d’excuses plus débiles les unes que les autres :

  • mais c’est une italienne
  • ah c’est déjà à moi ?
  • désolé je suis déconcentré maintenant
  • nan mais je lisais les didascalies
  • putain elle est con cette phrase
  • mais je comprends pas ce que ça veut dire en fait
  • nan mais ils ont pas l’air énervé là
  • mais il dit toujours la même chose c’est compliqué à retenir
  • je sais que je dois la couper mais je ne me rappelle jamais exactement ce que je dois dire
  • j’ai des micro-blancs
  • j’ai oublié de surligner cette réplique
  • mais c’est écrit trop petit
  • elle m’a coupé !
  • j’ai juste lu le premier mot pour essayer de me souvenir
  • j’ai complètement zappé la psychologie de mon personnage
  • ah mais on n’avait pas dit qu’on le faisait avec l’intention mais sans le ton ?
  • Je suis un peu asthmatique ! Enfin mon personnage…

Et puis bien, ma préférée, l’excuse ultime : « J’ai pas encore appris le texte des autres. »

Il paraît que j’ai fait la même quand j’apprenais pas mon texte l’an dernier.  Je n’en crois pas un mot !

Sur Scène Sans Mourir… Le Programme

Samedi, novembre 28, 2009 Posted by Alexandre

La billetterie est ouverte ici.

Un Grand Cri d’amour, comédie de Josiane Balasko
Avec : Céline, Frédéric Chauvière, Baptise Giansily et NKL.
Mise en scène : Marie Van Der Marlière
Dates : Samedi 9 janvier et Vendredi 15 janvier 2010 à 20h30
Alors qu’une pièce de théâtre risque de tomber à l’eau suite à l’absence imprévue d’une comédienne, Sylvestre doit immédiatement lui trouver une remplaçante. Il tente de convaincre Hugo Martial, l’acteur demeurant à l’appel et homme colérique, de jouer avec Gigi Ortega, son ex-femme ex-alcoolique, avec lequel il s’est déchiré dix ans auparavant. Le metteur en scène Léon se retrouve tout à coup seul face à ces deux personnages à l’ego sur-dimensionné avec lesquels les répétitions vont vite devenir un enfer, pendant que Sylvestre met au point une série de combines plus tordues les unes que les autres afin d’assurer la promotion de sa pièce sur un coup médiatique…

Trahisons, comédie dramatique de Harold Pinter
Avec : Paul-Henri de Baecque, Mike Brouche et Sophie Rausch
Mise en scène : MB
Dates : Vendredi 8 janvier et Samedi 16 janvier 2010 à 20h30
Emma et Jerry ont été amants durant 7 ans, dans le dos de Robert, mari d’Emma et meilleur ami de Jerry.
Ils se retouvent dans un café, ils ne se sont pas vus depuis longtemps.
Comment en sont-ils arrivés là? Pour le découvrir, Trahisons nous fait voyager à rebours dans le temps pour décortiquer les moments forts d’un trio amoureux que tiraillent l’amitié, l’amour et les convenances.
Pièce inclassable, à la croisée du vaudeville et du drame psychologique, Trahisons est un chef d’œuvre signé Harold Pinter, prix Nobel de littérature 2005.

Dieu habite Düsseldorf, comédie en sketches de Sébastien Thiéry
Avec : Paul-Henri de Baecque, Mickaël Gaupillat et Alex TK
Mise en Scène : Alex TK
Dates : Vendredi 26 février et Samedi 06 mars 2010 à 20h30
Avez-vous déjà songé à empailler un membre de votre famille? A remplacer votre appareil génital par un autre tout beau tout neuf? A devenir sourd pour ne plus avoir à entendre les gens vous crier dessus à longueur de journée? Il s’agit pourtant du quotidien de Monsieur N°1 et de Monsieur N°2 qui, de sketch en sketch, alimentent une conversation toujours plus absurde, à l’image du monde qui nous entoure.
Dans Dieu habite Düsseldorf, le monde marche un peu sur la tête et si l’on peut en rire, c’est pour mieux oublier que le désespoir n’est jamais très loin. Heureusement, même si tout ne tourne pas rond ici-bas, Monsieur N°1 et Monsieur N°2 sont aussi là pour répondre à vos angoisses et vous guider dans la bonne direction. Vous n’avez pas d’amis et ne savez pas comment en obtenir? Ils sont là pour vous. Vous voulez vous suicidez mais ne savez pas comment? Ils sont à votre écoute. Vous êtes une victime collatérale de la mondialisation? Ils sont là pour défendre vos droits.
Ou pour vous envoyer à Besançon.

Les Îlots d’Helsinki, drame de NKL / CREATION
Avec : Frédéric Chauvière et NKL
Mise en scène : MB
Date : Samedi 27 février 2010 à 20h30
Après cinq années de silence et d’éloignement, la situation est-elle toujours la même pour ces deux frères ? Leurs retrouvailles seront aussi soudaines que leur séparation, mais permettra de dresser un bilan de leur relation et de leur vie en général.
Entre nostalgie d’un amour fraternel meurtri et rancune inapaisée, les sentiments sont d’autant plus difficiles à exprimer qu’ils s’entremêlent. Et vivre dans l’ignorance mutuelle ne sera pas si simple qu’il y paraît, après de longues années à contempler l’indépendance des îlots d’Helsinki.

Sur scène… sans mourir

Samedi, novembre 28, 2009 Posted by Paul-Henri

http://www.dailymotion.com/videoxba8i6Festival de théâtre génétiquement modifié !
Dès le 8 janvier 2010 découvrez les 4 nouvelles pièces de la troupe, jouées à la Comédie de la Passerelle. Réservez vos place ici.

affiche de notre spectacle