
Quelle ironie une troupe de théâtre qui s’appelle « Green Paradise » (« Paradis Vert » pour ceux qui font fait russe LV1 et Hongrois LV2) qu’une des superstitions les plus ancrées soit de ne pas porter de vert sur les planches… Mais pourquoi au juste ?
J’ai posé la question à Google, qui m’a bien vite fait savoir que :
« La teinture verte employée au XVIIIe siècle contenait de l’arsenic. Les costumes portés étaient alors susceptibles de laisser cette substance s’imprégner dans les pores des comédiens. La chaleur et le trac aidant, les acteurs souvent en sueur auraient été victimes de multiples accidents. »
Le cerise sur le gâteau : Molière est mort sur scène dans un costume de couleur verte. Bon mais par exemple s’il avait été italien la couleur maudite de Molierosso aurait été le violet. Et s’il avait été espagnol, Molierandez serait certainement mort en jaune.
On peut en déduire que fatalement si la troupe avait été italienne, on se serait appelé « viola paradisio » et espagnole « amarillo paraíso ». Hé oui. CQFD.
Note : dans le monde du spectacle, la seule exception à la malédiction du vert, ce sont les clowns. Quand je pense qu’il y a un de nous qui a dit y’a pas longtemps « je rejouerais bien une petit tragédie grecque », il a pas du bien comprendre le destin de la troupe. C’est vraiment ballot qu’il soit aussi notre président d’asso.

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