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	<title>Green Paradise</title>
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	<description>Théâtre Génétiquement Modifié &#124; Troupe de Théâtre Amateur à Paris &#124; Répétitions, Représentations, Trucs &#38; Astuces</description>
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		<title>Ce moment là</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Apr 2011 21:21:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confidence pour confidence]]></category>
		<category><![CDATA[Faire du théâtre]]></category>

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		<description><![CDATA[A trois jours de la première représentation, et que cela me parait bien loin&#8230; &#160; Comme d&#8217;habitude, ce n&#8217;est qu&#8217;au dernier moment, celui-là même où l&#8217;on nous interdira de sortir des coulisses, le temps de faire entrer les spectateurs, que je me dirai :&#160;&#187;merde, on va vraiment jouer là&#8230;&#160;&#187; &#160; A partir de là, inutile de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A trois jours de la première représentation, et que cela me parait bien loin&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comme d&#8217;habitude, ce n&#8217;est qu&#8217;au dernier moment, celui-là même où l&#8217;on nous interdira de sortir des coulisses, le temps de faire entrer les spectateurs, que je me dirai :&nbsp;&raquo;merde, on va vraiment jouer là&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A partir de là, inutile de me parler, sans quoi je frappe. Malheureusement, vous trouverez toujours à cet instant précis une personne étrangère au spectacle qui, plein d&#8217;entrain, passera une tête afin de vous transmettre le bonjour de votre mère, installée au premier rang&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C&#8217;est toujours à cet instant précis, celui-là même où vous vous rendez compte qu&#8217;il n&#8217;est certainement plus possible d&#8217;annuler la représentation que vous vous demandez pour quelle raison vous faites du théâtre, pourquoi avoir choisi cette pièce et pourquoi avoir proposé à telle et telle personne de venir vous voir jouer&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et puis il y a le stress, qui monte et se résume en un mot, un seul : &laquo;&nbsp;Non !&nbsp;&raquo;, le premier mot de ma première réplique, inlassablement répété comme si soudain il allait s&#8217;envoler&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sans parler du metteur en scène qui vient une dernière fois vous encourager, vous dire que tout ira bien, vous dire merde, et vous rappeler de ne pas rater votre entrée dans la scène 3 de l&#8217;acte II comme lors de la dernière répétition&#8230; à quoi vous lui répondez : merde, merde et merde ! Noble coutume du monde du théâtre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des mois de tortures à travailler et à répéter pour finir chez le dentiste&#8230; voilà comment je ressens le théâtre à ce moment là !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vos camarades de jeu ne sont pas au mieux, la peur du vide, enfin du trou, du trou sur scène. Ce qui est censé être une comédie vire alors à la tragédie dans laquelle se mêle brouhaha, chuchotements, grincements avant de soudain plonger dans le noir et le silence, le temps en suspend et &#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous n&#8217;êtes alors plus vous, vous êtes un autre et vous avez beau connaître la fin de l&#8217;histoire, lui ne la devine pas, vous voilà pris au jeu, si fort et délicieux. Rien n&#8217;est alors plus jouissif que de jouer sur scène, sentir le public et lui offrir ce que l&#8217;on peut de mieux, y compris cette petite réplique, celle qui vous a valu tant de souffrance et tant de haine envers son auteur et le metteur en scène.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Arrive la fin du spectacle, vous voilà de nouveau en coulisses, vous n&#8217;y retournerez que pour le temps des saluts. Vous voilà exténué, soulagé et en même temps, on peut se l’avouer, avec l&#8217;envie de recommencer&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Carole Fréchette</title>
		<link>http://green-paradise.fr/2010/12/31/carole-frchette/</link>
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		<pubDate>Fri, 31 Dec 2010 15:54:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Spectacles]]></category>
		<category><![CDATA[Carole Fréchette]]></category>
		<category><![CDATA[Les Sept Jours de Simon Labrosse]]></category>

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		<description><![CDATA[Carole Fréchette est québécoise et vit à Montréal. Elle est l’auteur de douze pièces, dont Les Quatre Morts de Marie, La Peau d’Élisa, Violette sur la Terre, Le Collier d’Hélène, Jean et Béatrice et Les Sept Jours de Simon Labrosse prochainement sur les planches de Green Paradise&#8230;. Sa biographie complète ici. Questions à… Carole Fréchette, dramaturge Par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Carole Fréchette</strong> est québécoise et vit à Montréal. Elle est l’auteur de douze pièces, dont <em>Les Quatre Morts de Marie,</em> <em>La Peau d’Élisa</em>, <em>Violette sur la Terre</em>, <em>Le Collier d’Hélène</em>,<em> Jean et Béatrice et <strong>Les Sept Jours de Simon Labrosse</strong><span style="font-style: normal;"> prochainement sur les planches de Green Paradise&#8230;. Sa biographie complète <a href="http://www.theatredurondpoint.fr/auteurs_artistes/fiche_artiste.cfm/12838-carole-frechette.html">ici</a>.</span></em></p>
<p><em><span style="font-style: normal;"><br />
</span></em></p>
<p><em><span style="font-style: normal;"><a href="http://green-paradise.fr/wp-content/uploads/42940_5.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1353" title="42940_5" src="http://green-paradise.fr/wp-content/uploads/42940_5-290x300.jpg" alt="" width="290" height="300" /></a></span></em></p>
<p><strong>Questions à… Carole Fréchette, dramaturge</strong></p>
<p>Par Delphine Kilhoffer  sur <a href="http://culturofil.net/">Culturofil</a><strong> </strong></p>
<p><strong>Vous étiez comédienne avant de devenir dramaturge : qu’est-ce qui vous a amené vers l’écriture ?</strong></p>
<p><strong>Carole Fréchette :</strong> C’est venu doucement. Dans les années 1970, quand j’ai commencé à faire du théâtre, j’ai fait de la création collective. On écrivait ensemble nos spectacles, c’est ainsi que je me suis rendue compte que j’aimais bien écrire, je me suis aperçue que j’aimais les moments où je me retrouvais toute seule chez moi pour travailler. C’était les années où on faisait du théâtre « agit-prot », un théâtre engagé, plus didactique. Quand cette aventure collective a été terminée, il était clair pour moi que je voulais plutôt écrire que jouer. C’est comme ça que c’est venu.</p>
<p><strong>Quelles ont été vos sources d’inspiration pour <em>Les Sept Jours de Simon Labrosse</em> ?</strong></p>
<p><strong>C.F. :</strong> C’est une pièce qui date d’une dizaine d’années, que j’ai écrite entre 95 et 97. C’était une époque où il y avait une récession très importante dans mon pays, on parlait beaucoup de chômage, de nouveaux pauvres et de « il faut inventer son propre boulot ». C’était fini l’époque où l’on trouvait un boulot et on le gardait toute sa vie… et c’est justement l’époque où j’ai quitté mon travail pour devenir auteure à temps plein. C’était un risque incroyable : j’avais un emploi bien rémunéré au Conseil des arts du Canada, et j’ai pris cette décision. J’étais angoissée à mort de ne pas être capable de payer mon loyer !</p>
<p>Ces deux aspects, la situation économique de mon pays et ma propre angoisse ont fait que j’ai inventé ce personnage de Simon, dans lequel je pense avoir projeté toute ma peur et en même temps toute cette volonté que j’avais de faire ma place comme auteure. Derrière ce Simon qui dit : « Si vous voulez pas ce métier, je vais en trouver un autre, si vous voulez pas de celui-ci non plus, je vais en trouver un autre… », il y avait un peu moi comme auteure qui disait : « Si vous voulez pas cette pièce, je vais vous en écrire une autre ! Si vous ne voulez pas de celle-là, je vais vous en écrire une autre (rires), mais un jour ça va marcher ! »</p>
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		<title>Les origines du nom de la troupe</title>
		<link>http://green-paradise.fr/2010/06/13/les-origines-du-nom-de-la-troupe/</link>
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		<pubDate>Sun, 13 Jun 2010 15:38:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Baptiste</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hors les planches]]></category>
		<category><![CDATA[Confidences]]></category>
		<category><![CDATA[Faire du théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Green Paradise]]></category>

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		<description><![CDATA[Beaucoup de gens, au moins trois lors des six derniers mois, nous posent cette question : Pourquoi Green Paradise ? Devant une telle attente, chaque jour grandissante et faisant l’objet d’une impatience extrême, difficile pour nous de garder le secret plus longtemps. Un secret si bien conservé que même certains comédien(ne)s de la troupe ne le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup de gens, au moins trois lors des six derniers mois, nous posent cette question : Pourquoi Green Paradise ?</p>
<p>Devant une telle attente, chaque jour grandissante et faisant l’objet d’une impatience extrême, difficile pour nous de garder le secret plus longtemps.</p>
<p>Un secret si bien conservé que même certains comédien(ne)s de la troupe ne le savent pas eux mêmes. C’est dire l’intérêt porté par… enfin bref, évitons tout aparté sur ce blog.</p>
<p>Fondée en 2007, la troupe Green  Paradise doit son nom à ….</p>
<p>Il y a longtemps, très longtemps, alors que la troupe n’existait pas, nous étions quelques uns, tous issus d’un même cours de théâtre, à écrire le scénario d’une pièce de théâtre en tout point géniale et remarquable. Si géniale, qu’après relecture, il nous apparut évident qu’il nous serait difficile, pour ne pas dire impossible, de trouver des volontaires qui accepteraient de jouer une pièce pareille y compris même des intermittents en fin de droits à qui il manquerait des heures…</p>
<p>Ecrire une pièce, c’est bien, la jouer, c’est mieux. Alors pourquoi ne pas monter une troupe de théâtre ? Restait plus qu’à trouver du monde sans trop leur parler de la pièce, mais juste du concept : jouer dans une vraie troupe de théâtre !</p>
<p>Je me souviens qu’il ne fut pas trop difficile de convaincre les deux premières recrues de la troupe, à savoir <a href="http://green-paradise.fr/author/fred/" target="_blank">Fred</a> et <a href="http://green-paradise.fr/author/mike/" target="_blank">Mike</a>. Cela se déroula un soir, un fameux soir où nous nous étions expérimentés au théâtre de rue, devant un bar en plein Paris, avec son public aviné et la rue animée pour cause de fête de la musique, le tout sous une chaleur à faire couler tout le rimmel sur les joues et sur les lèvres et avec, pour seuls coulisses, une pauvre fourgonnette mal retapée et pas complètement vidée par son propriétaire… La classe la plus totale.</p>
<p>Inutile de dire que ce fiasco nous aida en moins de deux pour les convaincre de venir monter une vraie troupe, dans une vraie salle, avec une vraie pièce à jouer…</p>
<p>Restait plus qu’à trouver un nom pour notre troupe et là, ce fut une évidence ! Je dois même dire que c’est la seule idée ou proposition de toute l’existence de la troupe qui ne suscita guère de longs débats houleux et de crise interne. Peut être aussi parce que cette idée d’appellation de la troupe fut prise en accord avec moi-même sur proposition d’<a href="http://green-paradise.fr/author/Alex/" target="_blank">Alex</a>.</p>
<p>Ce serait donc : Green Paradise ! Du nom de notre pièce de théâtre ! L’argumentaire était simple : cette pièce <em>« qui nous ressemble, qui nous rassemble »</em> et qui ferait, sans nul doute, la renommée et la notoriété de notre troupe était assurément une évidence.</p>
<p>Green Paradise, comédie contemporaine en trois actes jouée, depuis sa création il y a trois ans… une seule fois… devant… sept spectateurs…</p>
<p>C’est ça aussi la magie du théâtre amateur.</p>
<p>En plus, pas de bol, la caméra n’a pas fonctionnée ce jour là, pour cause de mauvaise manip…</p>
<p>Voilà, vous savez tout à présent. La prochaine fois, je vous raconterai la conception du Logo de la troupe où comment une légende devint un jour réalité.</p>
<p><strong>En attendant, venez nous voir jouer sur scène du 14 au 24 juillet prochain, franchement, vous ne regretterez pas d’être pauvres et de ne pas avoir les moyens de partir en vacances comme tout le monde.</strong></p>
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